Elissa & Cheb Mami (Duet)


This is a preview of Elissa’s Duet with Cheb Mami. the song is called “Halilli Donyaya” which in English means (Make my life beautiful) the full version can also be found on youtube somewhere

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Elissa & Emrah – Wehyat El Hob (Arabic/Turkish)

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Elissa & Emrah – Wehyat El Hob (Arabic/Turkish)

A remake of Wehyat El Hob for Elissa with the Turkish pop singer Emrah.
Elissa sings in both languages (Arabic & Turkish) Emrah as well. I love it when Elissa starts singing in Turkish (It’s kinda funny). The song is really cool and I think it’s a treat for both Arab and Turks.

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2pac & Elissa – Arabic Remix – Ahla Donia

 

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Elissa Ayshalak

 

awesome song by Elissa, lebanese singer. one of the most beautiful women alive!!!

3ayshalak a7la sneen
fil 3omry ya dayy el 3ain
wa bi alby ya ghaly 7aneen
wi gharam min awwel youm fi hawak
kan 7elmy akoun wayak
law youm min 3omry ma3ak
wa kteer wana batmannak ya 7abibi
el alb we bastannak (2x)

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Nouveaux espoirs contre la maladie de Parkinson

Une opération chirurgicale pour la stimulation profonde du cerveau d'un patient (Mark Peterson/REDUX-REA).Le cerveau, «il ne s’use que si l’on ne s’en sert pas, c’est le contraire des piles», a lancé le Dr Étienne Hirsch, président du conseil scientifique de la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC), à l’occasion de la nouvelle campagne d’appel aux dons (Neurodon) du 10 au 16 mars prochain. Extrêmement plastique, doté d’un réseau incroyablement complexe de cent milliards de neurones, il évolue en permanence de la naissance à la mort pour s’adapter à notre environnement et aux expériences vécues par chacun : si 10 % des connexions interneuronales existent à la naissance, les 90 % restantes résultent des influences rencontrées tout au long de notre vie. Cette remarquable plasticité lui permet aussi de compenser en partie les effets d’une lésion.

La FRC a choisi cette année de mettre l’accent sur la stimulation cérébrale profonde, pour laquelle les Français sont des leaders incontestés. Mise au point dès la fin des années 1990 par une équipe française, celle du Pr Alim Louis Benabid et du Pr Polak à Grenoble, cette technique a totalement transformé la prise en charge de certains patients atteints de maladie de Parkinson. Avec aujourd’hui une extension mesurée des applications de cette technique à certains troubles obsessionnels compulsifs et certains tics (maladie de Gilles de la Tourette) ainsi que dans le domaine de la neurochirurgie. Il s’agit d’une stimulation électrique «à haute fréquence» délivrée à l’aide d’électrodes très fines qui vont traverser une partie de l’encéphale (sans les léser) pour atteindre des zones cérébrales profondes. Elle a permis, chez un petit nombre de malades parkinsoniens dûment sélectionnés, de supprimer tremblement ou rigidité.

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Murray trop haut pour Federer

Pour la première fois depuis 2004, Roger Federer a perdu au premier tour d’un tournoi. A Dubaï, Andy Murray a sorti le N.1 mondial en trois sets. C’est la 2e fois consécutive que l’Ecossais s’impose face au Suisse. Tenant du titre, il perd de précieux points ATP. Gasquet et Santoro sont passés.

ATP DUBAI – 1er tour

Andy Murray (ECO) bat Roger Federer (SUI) 6-7 (6/8), 6-3, 6-3
Prochain adversaire : Verdasco.
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Revivez le film du match  

Retour de vacances difficile pour Roger Federer. Pour la première fois depuis l’été 2004, le Suisse ne passera pas un tour sur un tournoi ATP. Cet événement sur le circuit, sans être prévisible, était pourtant envisageable. Jouer d’entrée Andy Murray, vainqueur de deux titres cette saison, c’était le pire tirage possible pour le tenant du titre à Dubai. L’Ecossais, qui avait connu lui-même le pire tirage au sort à l’Open d’Australie (Jo-WIlfried Tsonga), est un des joueurs en forme du moment. Il s’est imposé à Doha, puis à Marseille et est revenu au Moyen-Orient avec la ferme intention de renouveler son exploit de Cincinnati 2006, quand il avait sorti le N.1 mondial au deuxième tour du Masters Series. Cincinnati, c’est justement là que le Slovaque Dominik Hrbaty avait battu Roger Federer au premier tour, en 2004.

Les deux joueurs ont débuté tambour battant la rencontre, inflexibles sur leur engagement. Federer avançait dans le court et Murray cherchait ensuite le contre. Un petit manège qui les a amenés assez rapidement au tie-break. Murray se précipite sur sa première balle de set et oublie sa première balle sur celle de Federer. Ce dernier veut jouer dans la continuité en début de seconde manche et passe deux fois (premier et troisième jeu) tout près du break en faisant reculer son rival.

Murray excellent en première balle

Diminué par un virus à Melbourne, Federer est arrivé fringant et relaxé à Dubai, où il joue à domicile puisqu’il y possède un appartement et y séjourne plusieurs mois par an. Pendant un set, on a vu un joueur à l’aise dans ses déplacements malgré des imprécisions côté revers. Au milieu du second set, ses offensives n’ont plus eu l’impact espéré. “Facile” à la volée, ses montées ont été moins décisives. A 3-2, Murray lui prend le service sur un passing de coup droit croisé imparable (4-2).

Dans l’échange, Roger Federer n’a jamais pris l’ascendant sur Andy Murray. C’est en montant vite au filet qu’il avait éloigné le danger, c’est en subissant le faux-rythme de l’Ecossais qu’il a perdu des points essentiels dans les deux dernières manches. Murray a su jouer dans la profondeur tout en se montrant en permanence dangereux en coup droit. Quelques fulgurances qui auront, malgré les grossières fautes d’arbitrage, bridé l’enthousiasme retrouvé de Roger Federer. “Me revoilà avec une grande envie de jouer au tennis, de “me bagarrer”, expliquait-il la veille.

Le N.1 mondial a eu la bagarre mais il n’a pas eu le dernier mot. Dans la dernière manche, il lui a justement manqué le rythme des grands matches. Calé derrière la forteresse de sa première balle (14 points marqués sur 14 premières balles jouées au troisième, pour 86% de points au total derrière son premier service), Andy a contré tous les assauts pour finalement breaker une nouvelle fois au sixième jeu de la dernière manche (4-2). Cette fois-ci, c’est bien lui la terreur du tableau. C’est aussi grâce à lui que le classement ATP va de nouveau attirer toute l’attention. Avant les deux grands rendez-vous américains d’Indian Wells et Miami, Federer va perdre ses points de tenant du titre (300 points) et se retrouver à portée de Rafael Nadal, N.2 mondial encore en lic à Dubaï.

Richard Gasquet (FRA/N.7) bat Dmitry Tursunov (RUS) 6-4, 6-4
Prochain adversaire : Andreev.

Richard Gasquet avait perdu face à Dmitry Tursunov à Sydney en début de saison, le Français a pris sa revanche au premier tour à Dubai. Tête de série N.7, Gasquet a mis à profit deux breaks précoces en début de chaque set pour s’imposer dans une rencontre marquée par des échanges courts et explosifs. Le Biterrois n’a pas hésité à avancer dans le court dans l’échange comme en retour de service, réussissant aussi des points gagnants aussi surprenants que son adversaire, lequel est réputé pour cogner fort mais sans discernement sur tout ce qui est petit, jaune, et qui bouge vers lui. Le playboy moscovite, qui ne manque pas d’esprit par ailleurs, possède un jeu trop stéréotypé en fond de court. Pour le premier match de sa carrière à Dubaï, Gasquet était en jambes.

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Troyes met la pression

Troyes-Le Havre Hoarau y est allé de son but mais Le Havre a été battu (Panoramic)

Les Troyens ont corrigé le leader havrais (4-1) en inscrivant quatre buts dans le dernier quart d’heure. Ils consolident leur place sur le podium en reléguant Bastia à neuf longueurs.

par Isaline Bonnefoy, le 03-03-2008

Compte rendu du match
Le leader havrais se rendait chez le troisième, Troyes. Les deux équipes visaient la montée et entendaient bien conforter leur place sur le podium. L’ESTAC pouvait compter sur sa solidité à domicile (une seule défaite) et sa rigueur défensive (seulement 20 buts encaissés en 25 journées).
Mais au moindre faux pas, les Troyens pouvaient voir revenir les Bastiais sur leurs talons. C’est donc sur les épaules des joueurs de Denis Troch qu’était la pression.

Le réalisme à la havraise
Sur une pelouse gorgée d’eau, Troyens et Havrais débutaient le match sans prendre de
risque. Conséquence : peu d’occasions lors des vingt premières minutes. Si ce n’est l’incursion de Kébé dans la surface havraise. Mais le Burkinabé choisissait la mauvaise solution en tentant sa chance, alors que Noro était totalement esseulé devant la cage de Revault (10e). Mais les Troyens prenaient peu à peu le match en main. Ils jouaient haut et gagnaient les duels au milieu de terrain. Les Normands, eux, ne parvenaient pas à trouver leurs attaquants, Hoarau et Nabouane. Mais les joueurs de Jean-Marc Nobilo faisaient le dos rond. Anin effectuait un centre millimétré dans le dos de la surface et sur un de ses premiers ballons, Hoarau ouvrait le score d’une demi-volée du gauche (0-1, 23e). Un but qui changeait la physionomie du match. Les Aubois étaient sonnés et les Normands en profitaient pour mettre la pression sur la cage de Merville. Le portier troyen repoussait la tentative d’Alla (27e) puis Hoarau tentait une frappe croisée qui ratait le cadre (31e). Il fallait attendre les dernières minutes pour assister au réveil de l’ESTAC, tout près de revenir au score juste avant la pause. Noro tentait un retourné dans la surface qui avait le mérite de réveiller le stade de l’Aube (41e). Noro, toujours lui, enroulait parfaitement le cuir sur coup de pied arrêté et obligeait Revault à dégager des deux poings (43e). Le gardien du HAC s’emparait dans la foulée du cuir sur un coup-franc de Danic (45e) et permettait aux siens de rentrer aux vestiaires en menant au score.

Quatre buts en 15 minutes
Les Troyens revenaient avec de bonnes intentions et partaient à l’assaut des buts adverses, en manquant parfois de précision. Danic était tout près de remettre les deux équipes à égalité, mais Hoarau dégageait sur sa ligne (54e). L’ESTAC dominait dans le jeu et s’offrait de nombreuses occasions, sans parvenir à trouver la solution. C’est le meilleur buteur aubois qui allait renverser le cours du match. Servi par Obbadi, Noro contrôlait et crucifiait Revault (1-1, 73e). L’ESTAC se remettait à y croire et enflammait le dernier quart d’heure, aidé par les visiteurs. Parfait tout au long du match, Hénin était coupable d’une main dans la surface et offrait un penalty pour les Aubois. Noro ne manquait pas l’occasion de prendre l’avantage et trompait Revault (2-1, 79e). Puis c’était au tour d’Alla de commettre une erreur dans la relance. Le Havrais remettait le ballon à Danic à l’entrée de la surface, lequel ne se posait pas de question en voyant Revault légèrement avancé (3-1, 83e). Les Normands ne touchaient plus terre. Invaincus depuis dix journées, ils allaient complètement coulés dans les dernières minutes du temps additionnel. Obbadi enfonçait le clou en envoyait le cuir en pleine lucarne, Revault ne pouvait rien faire (4-1, 89e). Cette lourde défaite n’est pas catastrophique pour les Normands, toujours leaders. Troyes réalise une très belle opération au classement et conforte sa troisième place. Les Bastiais (4e) sont dorénavant à neuf points.

Le jeu et les joueurs
Denis Troch avait aligné une équipe classique pour ce choc au sommet. Noro a renversé le cours du match en marquant les deux premiers buts de son équipe. L’attaquant en est à onze réalisations en championnat. Danic a été intenable, multipliant les appels. Il a été récompensé de ses efforts en marquant. Obbadi, passeur sur le premier but, a assommé le HAC en inscrivant le quatrième et dernier but.

Du côté havrais, Jean-Marc Nobilo a innové à la pointe de l’attaque en titularisant pour la première fois aux côtés de Hoarau, le jeune Nabouane (18 ans). Le Réunionnais a réalisé un bon match plein de culot. Hoarau, toujours aussi réaliste, a marqué sur un de ses premiers ballons. Aït Ben Idir a a eu une grosse activité dans l’entrejeu, mais blessé à la cuisse, il a laissé sa place à l’heure de jeu. Enfin, Hénin a effectué un très bon match, très propre dans toutes ses interventions jusqu’à la 78e minute et sa main dans la surface qui amène le penalty et le deuxième but troyen.

Résultats de la 26ème journée :
Vendredi 29 février
Ajaccio – Reims 0-0
Boulogne – Amiens 2-1
Dijon – Clermont 3-1
Gueugnon – Brest 0-1
Guingamp – Sedan 2-1
Montpellier - Angers 1-0
Nantes – Libourne Saint-Seurin 2-2
Niort – Châteauroux 2-1
Grenoble – Bastia 1-0

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À Manchester, Lyon veut réussir l’impossible

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Les Lyonnais Karim Benzema et Rémy Vercoutre, hier, à l'entraînement à Manchester. Pour Lyon, battre ce soir les Red Devils à domicile relève de l'exploit.
Les Lyonnais Karim Benzema et Rémy Vercoutre, hier, à l’entraînement à Manchester. Pour Lyon, battre ce soir les Red Devils à domicile relève de l’exploit. Crédits photo : AFP

Après le nul (1-1) avec Manchester, l’OL doit gagner ce soir à Old Trafford pour se qualifier en quarts de finale de C1. Le passé ne prête guère à l’optimisme mais les Français, outsiders, n’ont rien à perdre…

Gagner ou partir, le défi que lancera ce soir (20h45, en direct sur lefigaro.fr) Lyon à Manchester United ressemble presque à un pari sur l’impossible. Avec 23 % de chance de qualification après un nul (1-1) à domicile, ce sont des miettes d’espérance qui échoient à une équipe n’ayant pas su faire la loi chez elle. Jean-Michel Aulas, le président lyonnais, n’hésite d’ailleurs pas à en rajouter : «Il faudra une catastrophe pour que Manchester ne se qualifie pas. Le club anglais a des qualités de joueurs et de jeu supérieures aux nôtres, dues à son passé, ses ressources.»  cha3bi  chaabi  cheb  cheba  maroc  marocin  rai 

Pourtant, dans le «théâtre des rêves», le surnom d’Old Trafford, le champion de France, dont ce sera la cinquième participation d’affilée à des huitièmes de finale, veut signer un exploit historique en s’imposant devant les vedettes de sir Alex Ferguson.

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L’épidémie de tuberculose gagne du terrain

Sommes-nous au bord d’une épidémie mondiale de tuberculose dite «ultrarésistante» due à une mycobactérie qui résiste à tous les antituberculeux connus ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime aujourd’hui qu’il y aurait 9 millions de nouveaux cas de tuberculose avérés chaque année, et parmi ces cas environ 400 000 sont multirésistants. Autrement dit, le bacille tuberculeux qui les infecte ne peut pas être détruit par les antituberculeux usuels (isoniazide et rifampicine) qui composent le traitement de «première ligne».

Pis : les experts de l’OMS sont désormais convaincus que près de 27 000 malades sont victimes chaque année d’une infection par un bacille tuberculeux «ultrarésistant» naturellement invincible par la totalité des antibiotiques antituberculeux connus. Et ce n’est qu’une approximation, car bien des pays africains ne disposent d’aucun moyen de collecter ces statistiques !

Une étude commanditée par l’OMS et diffusée cette semaine vient renforcer cette crainte : une analyse de 90 000 nouveaux cas choisis dans 81 pays et suivis entre 2002 et 2006 confirme, s’il le fallait, toutes les projections des épidémiologistes. Les taux de résistance atteignent des records en Russie, en Asie centrale et en Europe de l’Est : ainsi à Bakou, la capitale d’Azerbaïdjan, 22,3 % des cas recensés sont résistants au traitement standard. En Moldavie, ce sont 19 % des sujets malades qui hébergent un bacille résistant, et dans plusieurs régions d’Ukraine et de Russie les taux dépassent les 15 %. Or, lors de la dernière enquête, en 2000, le record du monde était détenu par le Kazakhstan avec 14 % : il est largement battu aujourd’hui. Il ne faut pas oublier dans ce sinistre palmarès la Mongolie de l’intérieur et la région du Heilongjiang, en Chine, avec des résistances plus faibles (7,5 %) mais bien réelles.

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